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Dopage dans l’e-sport : quels cannabinoïdes sont concernés ?

En 1963, la Conférence européenne sur le dopage dans le e-sport a défini le dopage dans le e-sport comme l’utilisation de drogues et d’autres substances pour améliorer artificiellement les performances sportives en préparation ou pendant la compétition, ce qui peut nuire au moral et à la santé physique et mentale des sportifs. La marijuana et le cannabis figurent sur la liste des substances interdites du Comité international olympique depuis le 28 avril 1998. L’Agence mondiale antidopage (AMA) classe le cannabis parmi les substances interdites depuis 2004. Les cannabinoïdes ne sont interdits que pendant les compétitions et ne peuvent être testés que dans ces conditions. Cependant, il existe certaines exceptions que nous allons découvrir.

Dopage et comportement lié au dopage : c’est quoi exactement ?

Dopage dans l’e-sport : quels cannabinoïdes sont concernés ?

Le dopage est interdit et puni par la loi depuis 1965, notamment en France, en partie pour protéger l’éthique du e-sport et la santé des athlètes.

D’autres pays ont également des lois antidopage. L’utilisation de substances artificielles améliorant les performances dans les compétitions et les événements sportifs est interdite.

Les fédérations sportives ne peuvent pas utiliser des substances et des procédures dont l’utilisation est limitée. La liste des substances interdites aux athlètes est publiée par le ministère de la jeunesse et des sports.

Qu’est-ce que le contrôle anti-dopage ?

Les athlètes participant à des compétitions ou à des événements sanctionnés par des fédérations sportives peuvent être testés tant au niveau professionnel qu’amateur. Les tests peuvent avoir lieu non seulement pendant la phase de compétition, mais aussi pendant la préparation de la compétition ou de l’événement.

L’athlète reçoit un formulaire de demande nominative à signer. Il doit ensuite présenter sa carte d’identité au poste de contrôle dans un délai d’une heure. L’athlète peut y aller seul ou en compagnie d’une autre personne. Il/elle ne peut pas passer le point de contrôle. Si l’athlète refuse ou ne se présente pas au contrôle, il sera soumis aux mêmes sanctions que s’il avait été reconnu coupable de dopage.

Le personnel autorisé effectue les contrôles conformément aux instructions du commandement et en coopération avec le shérif. Ils doivent être effectués dans un endroit désigné. Les tests doivent être effectués sous contrôle médical. L’urine et parfois le sang ou les cheveux doivent être recueillis et séparés dans deux tubes.

L’analyse doit être effectuée au laboratoire de l’AFLD Château de Malabry ou dans un autre laboratoire approuvé par l’AMA. Les résultats des tests sont envoyés à la fédération concurrente, qui en informe l’athlète. Si le résultat du contrôle est positif, il est envoyé à l’AMA, à l’AFLD et à la Fédération internationale.

Le cannabis est-il un produit dopant ?

La substance active du cannabis est le 6-9-tétrahydrocannabinol (https://cannabig.info/comment-fonctionne-le-thc-et-le-cbd-dans-lorganisme/). Cette molécule cible les récepteurs des neurotransmetteurs dans les cellules du système nerveux central. La marijuana peut améliorer les performances sportives. En fait, fumer du cannabis est bénéfique pour certaines activités, comme les sports extrêmes, car il détend les muscles, améliore la vision, réduit l’anxiété (les faibles taux de THC ont un effet anti-anxiété), aide à neutraliser les souvenirs stressants et améliore les performances.

La consommation de cannabis peut également améliorer les performances des athlètes qui doivent participer à plusieurs épreuves en peu de temps, car elle leur permet de dormir et de récupérer plus longtemps. D’autres études ont montré que le cannabis peut améliorer la respiration et la fonction cardiaque ainsi que l’oxygénation des tissus. Le cannabis a également des effets analgésiques, qui peuvent aider les athlètes à surmonter la douleur due aux blessures et la fatigue due à l’exercice.

Dans une étude de 2011, Huevis et ses collègues ont constaté que le cannabis est un stimulant qui détend l’esprit et favorise la récupération. Une étude portant sur 1 152 athlètes français a révélé qu’ils utilisent le cannabis pour se détendre et améliorer leurs performances. Plus le niveau de compétition est élevé, plus le cannabis est utilisé pour améliorer les performances.

Est-ce légal d’utiliser du CBD et du THC dans le e-sport ?

Dopage dans l’e-sport : quels cannabinoïdes sont concernés ?

Les propriétés de ces célèbres cannabinoïdes (CBD et THC) peuvent être utilisées dans de nombreux produits. Il s’agit d’un large éventail qui ne peut être fourni que par un spécialiste du cannabis. C’est pourquoi une distinction est faite entre les produits comestibles, fumés et locaux. Un traitement topique est toutefois recommandé pour une gestion efficace de la douleur.

Il existe toutefois des restrictions en matière de consommation : seul le CBD dont la teneur en THC est inférieure à 0,3 % est autorisé dans l’UE. Ce critère est si strict que tout produit inférieur à ce pourcentage est considéré comme toxique et interdit dans l’UE.

Le tétrahydrocannabinol lui-même n’est donc pas encore légal en France. Cependant, sa vente et son utilisation sont plus légales dans d’autres pays voisins. Il convient de noter que l’utilisation de ces substances est strictement limitée aux adultes et que les enfants de moins de 21 ans ne doivent pas y être exposés. De même, les femmes enceintes et allaitantes ne doivent pas consommer de CBD et de THC.

  • Il est strictement interdit d’utiliser ces cannabinoïdes pendant les compétitions :
  • Cannabis (haschisch, chanvre) et produits dérivés du cannabis.
  • Cannabinoïdes synthétiques qui imitent les effets du tétrahydrocannabinol.
  • Le tétrahydrocannabinol (THC) naturel ou synthétique.

Mais dans quelle mesure le cannabis est-il un produit dopant ?

La marijuana figure sur la liste des substances antidopage de l’Agence mondiale antidopage (AMA) depuis 2004. Les propriétés anti-inflammatoires de la marijuana médicale encouragent depuis longtemps de nombreux athlètes professionnels à l’utiliser pour soulager la douleur et pour une thérapie douce.

Cependant, la consommation de cannabis est officiellement considérée comme une violation du code sportif, car le produit est utilisé pour « atténuer les effets d’une blessure réelle ou présumée afin d’améliorer les performances ».

Le cannabis indien est classé comme une substance en raison de ses effets psychoactifs. Cela est dû à la toxicité des méthodes de culture (utilisation de pesticides) et de certains des ingrédients utilisés dans la production.

Fumer du cannabis peut donc améliorer les performances dans certains sports, notamment les sports extrêmes, grâce à ses effets relaxants musculaires et réducteurs de stress.

Informations générales sur la CBD 

Substance controversée

CBD signifie cannabidiol, un cannabinoïde similaire au tétrahydrocannabinol. Comme son nom biologique l’indique, il est présent naturellement dans les plantes populaires du cannabis : chanvre, cannabis, cannabis – autant de noms qui font référence à la plante. Le CBD, quant à lui, est le plus souvent extrait du chanvre. Le chanvre, également connu sous le nom d’écorce, est l’espèce qui présente la plus forte teneur en CBD. Il est isolé par un processus complexe qui produit du dioxyde de carbone.

Les extraits de CBD sur le marché ont donc subi ce processus pour arriver à un conditionnement moderne.

La légalisation du cannabis a alimenté le boom du CBD. Il ne contient aucune substance psychotrope, ce qui le distingue automatiquement. De plus, il ne crée pas de dépendance, même lorsqu’il est utilisé en grande quantité. Cette propriété est également précieuse dans la lutte contre la dépendance. Ces propriétés ont conduit à une explosion du cannabis dans les rayons des magasins spécialisés.

Le cannabinoïde non dopant

La seule exception à la liste des cannabinoïdes interdits est la substance pure qu’est le cannabidiol (CBD).

Toutefois, l’Association suisse d’intégrité du e-sport ne recommande pas aux athlètes d’utiliser des produits à base de CBD. Cette recommandation est due au fait que les produits à base de CBD contiennent d’autres cannabinoïdes, notamment du tétrahydrocannabinol, qui est interdit dans les compétitions et peut entraîner des résultats positifs aux tests.

Le CBD et ses dérivés ont le vent en poupe. Cependant, comme ce marché n’est pas contrôlé, certains produits contiennent des niveaux élevés de THC. Ces niveaux sont plus élevés que ceux publiés et peuvent dépasser les limites légales. Les produits à base de CBD sont donc considérés comme problématiques et présentent un risque pour les athlètes.

Le conseil de Swiss e-sport Integrity aux athlètes reste le même : évitez les produits contenant du CBD.

Cela est vrai quelles que soient les informations sur la teneur en THC fournies par les fabricants et les distributeurs. Le risque de délits de dopage liés à l’utilisation de produits contenant du CBD est sous-estimé dans de nombreux milieux.

L’OMS et la fédération de e-Sports ES ont approuvé l’utilisation du cannabidiol (CBD) pour les sportifs

L’évolution positive de la législation sur la CDB dans le e-sport est due en grande partie à une décision importante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Début 2018, l’OMS, par le biais de son Comité d’experts sur la pharmacodépendance (EDDC), a publié un rapport sur le CBD indiquant que les données disponibles suggèrent que le cannabidiol (CBD) n’est pas aussi dangereux ou addictif en cas de surdosage. Cela n’est pas pris en compte. »

Le CEPD a conclu dans son rapport que « les données actuelles ne justifient pas la classification du cannabidiol ».

Cette déclaration est une étape importante pour la communauté du cannabis et encourage les pays à revoir leur réglementation. Un examen complet du cannabis et une révision de la politique seront entrepris en mai 2018.

La fédération de e-Sports ES travaille en étroite collaboration avec la Nationale Anti Doping Agentur Allemagne et approuve le CBD dans les compétitions.

Conclusion

Quelques années plus tard, la Commission des Nations unies sur les stupéfiants (CND) a décidé de réviser la liste des substances considérées comme des stupéfiants. Le cannabis et le haschisch ont été reclassés comme drogues et inclus dans l’annexe I de la convention, qui contient une liste de substances ayant des effets médicaux.

Avec cette décision, la CND a reconnu les avantages médicaux du CBD pour les patients. Depuis lors, le cannabidiol est disponible pour un usage médical, contrairement au passé où l’ONU en interdisait l’utilisation. C’est également le cas pour l’utilisation du CBD dans le e-sport et les compétitions officielles.

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